Utilisation de l’impression 3D préopératoire:

INTRODUCTION

L’impression 3D en médecine s’est longtemps limitée à la stéréolithigraphie. Après un scanner, les données du patient sont adressées à un industriel de la 3D qui traite les images et les rend imprimables avant de les imprimer en stéréolitographie.

Lorsque l’on observe attentivement ces os obtenus en stéréolithographie, on se rend compte qu’il manque nombre de données initialement contenues dans le scanner : toutes les cavités de petite taille sont remplies. Par exemple, il n’y a plus d’os spongieux.

–> Première étape traité par le scanner :

Nous utilisons Osirix ou Slicer (Nous nous limiterons à l’utilisation d’Osirix).

–> Les difficultés :

Par définition, les impressions a taille réelle sont de grande taille pour l’impression de bureau. Elle avoisine des volumes de 12x12x12, elles sont donc extrémement longue à réaliser.

–> Les matériaux :

L’ABS se déforme et doit être imprimer dans une enceinte chauffée.

Le PLA, l’impression ne doit pas être trop accélérée et la température de fusion minimale.

Pour marque-pages : Permaliens.

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